Étude pour la gravure 107 Bouteilles et bouquet, 1960, extrait de la préface du tome I de L'Œuvre gravé par Philippe Jaccottet.
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107 Bouteille et bouquet, eau-forte sur cuivre, 40 x 61 mm, 1960.
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 145 Nature morte à la dame jeanne, eau-forte sur cuivre, 200 x 250 mm, 1964.
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Nature morte (melon et pêches), eau-forte sur cuivre, 200 x 280 mm, 1960. Signé et numéroté 5/50. Catalogue raisonné F. Daulte, tome I, page 83, n° 96.
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Nature morte à la table ronde, eau-forte sur cuivre, 165 x 176 mm, 1971.
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 178 Nature morte aux deux bouteilles, eau-forte sur cuivre, 60 x 100 mm, 1965.
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 172 Nature morte aux bouteilles, eau-forte sur cuivre, 60 x 100 mm, 1965.
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 193 Table aux deux bouteilles, eau-forte sur cuivre, 140 x 200 mm, 1966.
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 195 Le pichet de vin, eau-forte sur cuivre, 90 x 130 mm, 1966.
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Nature morte au panier en fer, eau-forte sur cuivre, 90 x 150 mm, 1972.
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308 Nature morte à la boîte à thé, eau-forte sur cuivre, 145 x 200 mm, 1974.
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 Nature morte au panier de fer, eau-forte sur cuivre, 85 x 100 mm, 1974. Le tirage comprend : trois épreuves d'états, non signées et non numérotées ; quarante-cinq épreuves signées, numérotées de 1/45 à 45/45 ; trois épreuves d'artiste signées, non numérotées.
 Nature morte au flacon et à la bouteille, eau-forte sur cuivre, 140 x 140 mm, 1974.
 Nature morte à la dame-jeanne, eau-forte sur cuivre, 200 x 230 mm, 1974. Le tirage comprend : quatre épreuves d'états, non signées et non numérotées ; cent épreuves signées, numérotées de 1/100 à 100/100 ; trente-huit épreuves d'artiste signées, non numérotées.
 Coupe et bouteille - eau-forte sur cuivre, 100 x 100 mm, 1979.
 La corbeille de raisins - eau-forte sur cuivre, 150 x 195 mm, 1980.
 442 Pavillon de vigne à Salquenen, vernis mou sur cuivre, 70 x 160 mm, 1981.
 L'assiette de raisins, aquatinte sur cuivre, 50 x 65 mm, 1988.
 L'assiette de raisins, vernis mou sur laiton, 80 x 150 mm, 1989.
 Fenêtre à contre-jour, aquatinte sur laiton, 138 x 95 mm, 1993. Le tirage comprend : trois épreuves d'état, non signées et non numérotées; vingt-cinq épreuves signées, numérotées de 1/25 à 25/25.
 780 Panier de raisins, vernis mou sur laiton, 95 x 195 mm, 1995. Le tirage comprends : deux épreuves d'état, non signées et non numérotées; quatre-vingt-seize épreuves signées, numérotées de 1/96 à 96/96; tirées sur les presses de l'atelier de Saint-Prex pour le Tribunal des mineurs à Sion; dix épreuves d'artiste signées, non numérotées.
 910 Nature morte aux deux bouteilles, vernis mou sur laiton, 42 x 77 mm, 1998. Le tirage comprend : deux épreuves d'états, non signées et non numérotées ; vingt épreuves signées, numérotées de 1/20 à 20/20.
 919 Nature morte au panier, vernis mou sur laiton, 90 x 115 mm, 1998. Le tirage comprend : trois épreuves d'états, non signées et non numérotées ; trente-cinq épreuves signées, numérotées de 1/35 à 35/35.
 959 Nature morte au pain de sucre, Autographie, 170 x 170 mm, 1999. Le tirage comprend : une épreuve d'état, non signée et non numérotée ; vingt épreuves signées, numérotées de 1/20 à 20/20; tirées par Raynald Métraux dans son atelier à Lausanne ; cinq épreuves d'artiste signées et non numérotées.
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Voici quelques extraits de l'introduction par Ed de Heer du cinquième tome de Palézieux, L'Œuvre gravé 2000-2005, par Olivier Daulte, Bibliothèque de Arts à Lausanne - Suisse.
Gérard de Palézieux est incontestablement devenu, au fil de sa longue carrière, un artiste pratiquement universel. Son œuvre unique comprend non seulement des peintures, des gravures et des monotypes, mais aussi des dessins, ainsi que de brillantes aquarelles qui comptent parmi ses créations les plus connues. Nous lui devons également des projets de mosaïques monumentales ornant des bâtiments publics. Enfin, composante marquante de son œuvre, les illustrations destinées à des publications pour bibliophiles.
Ces dernières années, la peinture et l'aquarelle passent progressivement à l'arrière-plan et son travail s'oriente presque exclusivement sur la gravure, d'où une croissance explosive de son œuvre graphique, qui totalise à ce jour plus de 1'100 gravures et fait de Palézieux un des graveurs les plus productifs de notre temps.
L'universalité de Palézieux s'exprime aussi dans sa production graphique. Il met volontiers en œuvre les techniques les plus diverses, qu'il maîtrise toutes à la perfection. Ses choix thématiques ne sont pas moins variés, allant du paysage à la nature morte, de la vue urbaine aux intérieurs et aux nus. Pourtant, certains thèmes sont récurrents: les paysages des Alpes et de la vallée du Rhône autour de Veyras, où il habite, non loin de Sierre. L'artiste a toujours été fasciné par les paysages du Valais, une fascination qui nous a valu certaines de ses gravures les plus importantes.
L'évolution de Palézieux graveur est des plus intéressantes. Sa première gravure, une vue du jardin de l'Académie de Florence, date de 1942 (eau-forte sur zinc, 205 x 155 mm). Elle a été exécutée entièrement dans la technique de l'eau-forte, une technique à laquelle il va pratiquement rester fidèle jusque dans le milieu des années soixante-dix et qui, au fil des ans, n'aura plus de secrets pour lui. La production de cette période - essentiellement des paysages et des natures mortes - se caractérise par une composition très réfléchie et d'une extrême vigueur. L'orientation de la représentation est souvent parallèle au plan même de la gravure, tandis que les formes témoignent d'une certaine recherche de l'abstraction. Cela confère à ces œuvres sérénité et monumentalité. La clarté de la composition s'explique dans une large mesure par le fait que Palézieux fait toujours un dessin préparatoire de la gravure, ce qui évite les mauvaises surprises lors du dessin définitif sur le vernis pour l'eau-forte. Et cela explique certainement aussi, du moins en partie, l'extrême rareté pendant toute cette période des épreuves d'essai. Bien plus, une gravure une fois tirée n'est que très rarement retravaillée. Rares sont celles qui ont eu plusieurs états, et les remaniements ne portent généralement que sur un changement de format ou quelques simples retouches. Nous ne connaissons pas dans son œuvre de ces remaniements profonds dont Rembrandt nous a laissé tant d'exemples qui débouchaient parfois sur de toutes nouvelles compositions [...]
[...] Au milieu des années soixante-dix, l'eau-forte n'a plus de secrets pour Palézieux, et il décide de s'engager dans de nouvelles voies. Au cours de cette période, il s'attache de plus en plus au rendu de la tonalité et des effets atmosphériques. À cet égard, deux évolutions de l'artiste ont également joué un rôle; son intérêt croissant pour l'aquarelle et son étude attentive de l'œuvre d'Hercule Seghers (Hercules Pietersz. Seghers - Haarlem, 1590 - Amsterdam, ~1638). Visitant Venise, Palézieux est fasciné par cette atmosphère mystérieuse et vaporeuse de la lagune qui estompe les couleurs et les contours. L'aquarelle s'impose alors naturellement à lui comme l'instrument par excellence pour fixer cet effet. Les nombreuses aquarelles qu'il peint témoignent de la pertinence de son choix. Il parvient à un rendu incomparable par le recours à une peinture fortement diluée - souvent posée en plages et sans que la touche du pinceau se trahisse - qui permet de fixer les effets atmosphériques les plus dissemblables, aussi bien celui d'une prairie alpine sous la neige que celui de l'humide lagune vénitienne. Sa recherche amène inévitablement l'artiste à explorer bientôt toute la gamme des techniques graphiques - comme l'aquarelle le fait - de réaliser d'un trait rapide et précis des représentations aux vastes plages de couleurs et d'ombres. La technique de l'eau-forte qu'il a jusqu'alors pratiquée ne lui offre pas assez de possibilités, et il l'abandonne au profit presque exclusif du vernis mou et de l'aquatinte au sucre - des techniques qu'il va d'ailleurs parfois combiner et qui vont lui permettre de réaliser des effets picturaux semblables à ceux de l'aquarelle. Cette évolution va de pair avec un recours de plus en plus intensif aux encres de couleur et au chine appliqué teinté. Ces nouvelles techniques aux nombreuses variantes sont bien plus difficiles à maîtriser que l'eau-forte, tandis que les caprices du matériau - par exemple la fragilité du vernis - introduisent bien plus d'impondérables [...]
En 1999, Palézieux commence à s'intéresser au potentiel d'expression de la lithographie, une technique qu'il a jusqu'alors pratiquement réservée à l'illustration d'ouvrages. Une fois de plus, ce sont de maîtres d'autrefois qui lui montrent le chemin. À l'imitation de Corot, Degas et Fantin-Latour, il décide de ne pas travailler directement sur la pierre, mais sur un papier spécialement préparé, qui permet de transférer le dessin sur la pierre lithographique. Détheil, dans son catalogue de l'œuvre gravé de Corot, appelle ces gravures des "autographies". La grande liberté que le recours à ce papier permet à l'artiste donne à la gravure un caractère spontané et direct sans précédent. Ce qui a aussi certainement séduit, c'est la gamme infinie des gris que permet cette technique. En peu de temps, l'artiste produit un grand nombre d'autographies, en partie sur la base de dessins préparatoires antérieurs. Mais brusquement, la même année, il abandonne cette technique; manifestement il la juge, parce que très marquée par le dessin, moins convenir à la réalisation de gravures à la qualité picturale. Après ce bref intermède, il se consacre à nouveau entièrement au verni mou et à l'aquatinte. Sa brève mais intensive expérience de l'autographie témoigne de sa grande curiosité et de sa constante recherche d'une synthèse entre la gravure et la peinture. Cette quête persévérante nous a valu tant d'œuvres remarquables - et qui a donc enrichi notre existence - constitue certainement l'essence même de son art, et elle assure à Gérard de Palézieux une place unique et durable dans l'histoire de l'art. © 2006 La Bibliothèque des Arts
Ed de Heer, "L'oeuvre gravé de Palézieux",
in Olivier Daulte, Palézieux, L'Œuvre gravé 2000-2005, tome V, La Bibliothèque des Arts, Lausanne, 2006.
> La Bibliothèque des Arts
 Pavillon à Salquenen, aquatinte et vernis mou sur cuivre, 150 x 202 mm, 2001. Le tirage comprend : une épreuve d'état, non signée et non numérotée ; quarante épreuves signées, numérotées de 1/40 à 40/40 ; une épreuve d'artiste signée.
 Corbeille de raisins, vernis mou sur laiton, 85 x 122 mm, 2001.
 Trois pots, vernis mou sur cuivre, 96 x 150 mm, 2002.
 Les vignes de Miège sous la neige, aquatinte sur cuivre, 58 x 175 mm, 2002.
 Raisins, vernis mou sur laiton, 120 x 170 mm, 2004.
 Panier de raisins, vernis mou sur laiton, 96 x 140 mm, 2004.
 972 Panier de raisins, Autographie, 125 x 225 mm, 1999. Le tirage comprend : une épreuve d'état, non signée et non numérotée ; quinze épreuves signées, numérotées de 1/15 à 15/15; tirées par Raynald Métraux dans son atelier à Lausanne ; cinq épreuves d'artiste signées et non numérotées.
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